À Fred, mon Ami, Ah, ça, on s’en est foutu des peignées sur la gueule, à refaire le monde, arguments contre arguments, mauvaise foi contre mauvaise foi, à réécrire l’histoire, la Grande, la Petite, l’Anecdote, à commenter les chevauchés de Bahamontés ou d’Anquetil dans la Madeleine (pas Proust, l’autre), à refaire les mêlées au stade de Colombes lors du Du Manoir, à mégoter sur Yann Brossard, ta bête noire, ta tête de turc… Bon, il restera les apéros chez Gérard (liquidation totale des bouteilles de Suze avec le Polonais… hi hi, inoubliable, j’en redemande, toi aussi j’en suis sûr,) puis Alvaro, puis aux Amateurs, un déjeuner terminé au Cognac avec Louis place Nationale (merci AGCK), un autre déjeuner chez Gérard où tu ne voulais pas quitter ta veste en tweed remplie de biftons qu’un client t’avait chargé de transmettre au Luxembourg (alors qu’il faisait une chaleur à crever, hi hi hi ! C’est drôle, Monfred), les sempiternels restos japonais, italiens et indiens en face de la patinoire de BB, même le turc y est passé, les belotes jusqu’à 1 du mat chez nous (« T’as une tierce, toi, là-bas ? »), la mystification du DVD de Claudius (du grand art, hi hi hi), tes déchirures et peines juste parfois entrevues, apperçues (pudeur oblige), la vraie mêlée enflammée de rugby détruisant les rideaux de notre appartement et que Moustache réparera, « Christine, la rouquine » disait mon ex au bar de Boulogne Nord un dimanche midi, ton indéfectible amour des chats (Mao, toi, le
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